La faucheuse, de Neal Shusterman (PKJ 2021, pour l’édition poche de la traduction française)

Imaginez : un futur dans lequel des progrès scientifiques permettraient non seulement de se passer de gouvernement (l’intelligence artificielle du Thunderhead surpasse désormais largement les capacités humaines), mais aussi de vaincre la mort. À l’ère de la post-mortalité, les humains n’ont donc à craindre ni la pauvreté, ni la faim, ni la guerre, ni le... Lire la Suite →

La fleur perdue du chaman de K. Un incroyable voyage des Andes jusqu’à l’Amazonie, de Davide Morosinotto (L’école des Loisirs, 2021 pour la traduction française)

Nous avions lu à peine quelques lignes à voix haute que Hugo s’est exclamé : « Je crois que nous tenons notre coup de cœur de 2021 ! » Avec La fleur perdue, Davide Morosinotto conforte en effet sa place dans le cercle le plus sélectif de nos auteurs chouchous, parmi les tout premiers. Je ne suis pas certaine... Lire la Suite →

L’âge des possibles, de Marie Chartres (L’école des loisirs, 2020)

« L’infini des possibles s’offrait à nous. Danserions-nous autour du tourbillon ? » Doutes et questionnements paralysent Temple à l’idée de quitter sa minuscule zone de confort. Les doutes, c’est précisément ce qui ne devrait pas concerner Saul et Rachel, membres d’une communauté amish qui font leur rumspringa, petite excursion dans la société moderne pour mieux pouvoir y... Lire la Suite →

Et c’est comme ça qu’on a décidé de tuer mon oncle, de Rohan O’Grady (Monsieur Toussaint Louverture, 1963 pour l’édition originale en anglais, 2019 pour l’édition en français)

La petite île semble charmante, avec ses plages, ses cottages, ses chèvres, ses vieilles dames distinguées et ses pêcheurs de saumons. Et pourtant, elle est maudite : des 33 hommes qui l’ont quittée pour combattre lors des deux guerres mondiales, seul un est revenu – avec sur ses épaules tout le poids de la culpabilité d’être... Lire la Suite →

Le caïman, de Maria Eugenia Manrique, illustrations de Ramon Paris (La Martinière Jeunesse, 2020 pour la traduction française, 2019 pour l’édition originale en espagnol)

« L’amour est un tourbillon de pureté originelle. Même l’animal féroce chuchote son doux chant. » On a beau aimer les bêtes, il y a de quoi s’interroger : cette croyance joliment mise en mots par l’artiste chilienne Violeta Parra, citée en incipit, ne pourrait-elle pas être un peu risquée ? Est-il raisonnable de se fier aux sentiments d’un... Lire la Suite →

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