Egyptomania, d’Emma Giuliani et Carole Saturno (Les Grandes Personnes, 2016)

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« L’Égypte est un don du Nil. » Hérodote, Vème siècle avant J.-C

Pour les « égyptomaniaques » que nous sommes, quel plaisir de sillonner l’Égypte ancienne en nous plongeant dans un album à la beauté divine, pharaonique pourrait-on dire ! Un album précieux, orné à chaque page de somptueux motifs égyptiens aux couleurs dorées et éclatantes. À tel point qu’on le parcourt en retenant son souffle, avec l’impression de pénétrer dans quelque pyramide sacrée…

Le Nil et ses saisons

L’album brosse une fresque de l’Égypte ancienne : son histoire, sa géographie et son économie façonnées par le Nil, les détails de la vie quotidienne, les métiers, les cultes et les fameuses pyramides. Tout cela est expliqué avec clarté et précision. La lecture est sublimée par les splendides illustrations. Les autrices font un usage très créatif de rabats et de parties mobiles qui semblent par exemple donner vie aux saisons qui se succèdent le long du Nil, ou nous donner l’impression d’entrer pas à pas dans un temple, une pyramide, un sarcophage…

Les Dieux

Ce format permet de lire ce documentaire à partir du plus jeune âge – ces dernières années, combien d’enfants de passage ont été attirés comme des aimants par ce grand livre dans notre bibliothèque ! En grandissant, et jusqu’à l’âge adulte, les lecteurs auront envie d’explorer les moindres recoins et aimeront se plonger par exemple dans la grande double-page finale qui présente une frise chronologique et des informations précises sur les hiéroglyphes, les reines et les pharaons célèbres ainsi que les musées qui exposent des objets issus des fouilles égyptiennes… Nous avons ainsi été ravis de redécouvrir cet album à l’occasion de l’année de 6ème d’Antoine, l’Égypte ancienne étant au programme d’histoire.

Un régal pour les yeux et l’esprit, accessible de 7 à 77 ans ! On en redemande, et je me réjouis déjà de poursuivre très bientôt le voyage en Grèce, grâce au nouveau documentaire que les deux autrices font paraître ce mois-ci…

Extraits

« Le Nil a donné le tempo. C’est autour de ses crues que s’est défini le calendrier égyptien, autour de ses trois saisons que le travail s’est structuré : AKHET, quand le Nil monte et que les rives sont inondées, de juillet à octobre ; PERET, quand le Nil redescend, de novembre à février, déposant le limon qui enrichit la terre, comme un engrais naturel, temps du labour et des semailles ; et CHEMOU, l’intense période des moissons, de mars à juin. »

« LE PAPYRUS : Avant de devenir le papier sur lequel les Égyptiens écrivaient, le papyrus est d’abord une plante. On prélève des lamelles au creux de sa tige, qu’on superpose et imbibe d’eau pour qu’elles se collent jusqu’à former des feuilles. Les bottes de papyrus servaient aussi à fabriquer des barques pour naviguer sur le Nil. »

Lu et relu depuis la parution en 2016 – Éditions Les Grandes Personnes, 24,50€

Petit renard, d’Edward van de Vendel et Marije Tolman (Albin Michel Jeunesse, 2019)

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Attention, attention ! Autant vous prévenir tout de suite : nous avons ici à faire à un livre très, très singulier. Un album enchanteur, moderne, intemporel qui nous entraîne dans une déambulation sur la crête des dunes… et de la vie. Une promenade mêlant poésie et philosophie – tant le petit renard de l’album porte en lui de choses universelles.

Petit renard_extrait 2.jpgL’histoire est donc celle d’une adorable boule de poils orange vif qui vagabonde dans un paysage côtier, s’émerveille des mille et unes beautés qui s’épanouissent au creux de la dune, se laisse aller au jeu de poursuivre les mouettes ou d’imiter les canards sauvages, observe d’un air inspiré les allers et venues de la famille de blaireaux et des autres animaux qui peuplent la forêt de pins… Tout à sa contemplation, le petit renard chute et plonge dans un rêve bouleversant d’intensité : toute une vie de petit renard condensée sous forme d’impressions fortes et de moments marquants. La chaleur de sa mère et des autres renardeaux, l’exaltation des premières sorties du terrier, l’immensité du monde, l’émerveillement des sens et le délice des premiers frissons… Où ce rêve le mènera-t-il ? Et quel est cet étrange petit garçon roux qui ressemble à Petit renard comme un alter ego et qui semble veiller sur lui comme un ange gardien ?

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Chaque mot du texte résonne, comme les lignes d’une comptine, évoquant intensément la force et la subtilité de sensations qui parlent : la caresse d’une bourrasque de vent ; l’odeur des pins et de la mer ; ou encore la saveur de l’inconnu. Ces mots sont magistralement portés par les illustrations de Marije Tolman qui mêle la beauté teintée de mélancolie de grandes photographies aux couleurs passées et la tendresse de dessins vibrants de vie et de malice.

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Le charme opère irrésistiblement. La lecture de Petit Renard a été intense pour mes deux garçons et moi : une expérience tour à tour étrange, captivante, inquiétante et réconfortante comme un terrier bien chaud.

Un album inoubliable en forme d’ode aux rêves avec un grand « R », à la nature, à la vie, aux expériences qui nous font grandir.

Merci beaucoup à Pepita d’avoir attiré mon attention sur cette merveille et à l’éditeur de nous avoir permis de la découvrir en famille !

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Lu à voix haute en octobre 2019 – Albin Michel Jeunesse, 15,90€

Tekenika, de Daniel Hénon (L’école des loisirs, 2019)

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Capture d’écran 2019-10-14 à 22.28.02Dans son dernier album, paru au mois de septembre, Daniel Hénon s’inspire d’une nouvelle de l’écrivain chilien Francisco Coloane pour nous conter en quelques mots évocateurs l’histoire d’une petite fille inuit. Comme souvent dans les contes, la vie n’épargne pas Tekenika : son père n’est jamais rentré de sa dernière pêche, comme englouti par les eaux glacées, laissant sa mère désemparée. Mais la fillette ne se laisse pas abattre et prend les choses en main : « Maintenant qu’il n’est plus là, c’est Tekenika qui rapportera le poisson. » Alors oui, la fillette est encore petite et la mer pleine de surprises dépassant tout ce que l’on pouvait imaginer… Mais quand on fait les bonnes rencontres, une dose solide de courage et de ténacité peut avoir raison des situations les plus désespérées !

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Le grand format de l’album et la concision du texte font la part belle au charme des illustrations peintes à l’aquarelle par Daniel Hénon. Toutes ne sont pas à la hauteur de la magnifique couverture, mais c’est dans l’ensemble un vrai plaisir pour l’œil qui se régale des paysages polaires et des ténèbres des fonds marins, en fort contraste avec la chaleur du foyer et des vêtements de fourrure. On s’attendrait presque à ce que Tekenika se détache du papier et prenne vie tant sa tristesse, sa détermination, sa colère, sa frayeur et son espièglerie sont expressives.

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Un vent d’aventure venu du grand nord souffle sur cet album qui porte un joli message d’espoir en forme d’invitation à repousser ses limites. Même quand on est une toute petite fille !

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Pour une autre aventure en mer, n’hésitez pas à découvrir aussi Le secret du rocher noir, chez le même éditeur.

Lu à voix haute en septembre 2019 – L’école des loisirs, 12,70€

Toute une vie en chiffres, de Bruno Gibert (Actes Sud Junior, 2019)

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Je l’ai déjà constaté ici : Bruno Gibert a le don de parler de façon simple et percutante de tout ce qui nous dépasse. Avec cet album, qui sort aujourd’hui, il s’attaque à une question de taille : qu’est-ce qu’une vie ? Pas facile pour les enfants de prendre conscience que la vie a un début et une fin. Pas évident non plus pour nous de répondre à leurs questions et angoisses, tant il nous est nous-mêmes difficile de prendre la mesure de ce que représente une vie…

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Bruno Gibert offre une série de pistes avec un parti pris original et intelligent : ces éléments sont présentés sous forme de chiffres illustrés. L’idée est simple, mais lumineuse : prendre pour étalon une vie de 90 ans, nous permettant de réaliser ce que cela représente en moyenne à travers différents indicateurs tous plus évocateurs les uns que les autres… Une vie, c’est souffler 90 fois son gâteau d’anniversaire. C’est 492 dimanches et 32850 jours. Mais c’est aussi 30 années de sommeil, 11000 heures passées aux toilettes, 50000 litres d’eau bus, etc. Une vraie mine d’informations ! Mais n’insistez pas, je ne vous dévoilerai pas combien une vie compte de litres de sueur, de mètres de cheveux, d’heures passées à téléphoner, à étudier, à travailler ou à se déplacer…

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Certains chiffres donnent le vertige (4 milliards de battements de cœur !), d’autres nous rendraient presque mélancoliques – on ne naît et on ne meurt qu’une fois, et on passe un sacré temps accaparé par des questions purement matérielles. Alors bien sûr, il s’agit de valeurs moyennes dont la pertinence est sans doute limitée si on s’éloigne du contexte français et occidental – ou masquant comme toutes moyennes d’immenses disparités. Mais l’exercice n’en reste pas moins fascinant et donne à réfléchir sur le temps disponible, l’urgence de définir des priorités, mais aussi l’empreinte écologique d’une vie humaine…

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Cet album offre un plaisir ludique intense en permettant de prendre précisément la mesure de phénomènes difficiles à appréhender intuitivement. Voilà qui a énormément parlé à Antoine et Hugo qui ont pu donner libre cours à leur passion parfois épuisante, mais obstinée, pour les chiffres… Ils en sont restés bluffés : « Mais comment a-t-il pu calculer cela ? » Cerise sur le gâteau, l’auteur explique sur la double page finale les bases de ses calculs, sources à l’appui. De quoi ravir les garçons qui ont évidemment aussitôt entrepris de tout vérifier !

Un album ludique, poétique, vertigineux, qui interroge notre condition d’être vivant, l’immensité et la brièveté de la vie. Renversant !

Lu à voix haute en octobre 2019 – Actes Sud Junior, 14,90€

La déesse indomptable, de Viviane Koenig et Marie Caillou (De La Martinière Jeunesse, 2019)

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Comment résister à la beauté de ce livre somptueux ? Format imposant, épaisse couverture cartonnée aux couleurs lumineuses, illustrations majestueuses… La déesse indomptable a décidément quelque chose de princier, de divin qui attire le regard comme la parure d’un pharaon ! Nous avons cédé à son charme et avons beaucoup apprécié cette immersion dans une mythologie qui me semble moins traitée que d’autres, dans les albums jeunesse : celle de l’Égypte ancienne.

Le récit reprend une légende égyptienne ancestrale : suite à une violente querelle avec le dieu Soleil Rê, sa fille Bastet est furieuse. Qu’à cela ne tienne, la déesse chatte se transforme en lionne et s’exile, laissant Rê désemparé. Celui-ci compte sur l’art oratoire et la force de persuasion de Thot, le dieu savant, qui semble avoir mille et une histoires dans son sac. Viendra-t-il à bout du courroux de la déesse indomptable ?

L’histoire est divertissante. À travers les tribulations de Bastet et de Thot, elle raconte l’amertume de la colère, la douceur de la réconciliation et la valeur de l’entraide – et ce ne sont pas toujours ceux qu’on pense qui ont besoin de secours ! L’autrice est une spécialiste de l’histoire ancienne dont les textes sont toujours très bien documentés. Son récit permet donc de faire connaissance avec plusieurs « vraies » divinités égyptiennes. Nous avons d’ailleurs prolongé cette lecture en les recherchant dans le magnifique documentaire Egyptomania (Les Grandes Personnes), dont il faudra absolument que je parle ici à l’occasion…

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Mais plus que pour le texte, c’est pour les grandes illustrations de Marie Caillou que nous avons eu un coup de cœur. Leurs couleurs vives nous donneraient presque l’impression de sentir les rayons du soleil égyptien. Très élégantes, elles rendent un hommage moderne à l’univers esthétique de l’Égypte antique.

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Un album à la fabrication très soignée, qui peut se lire comme un conte ou comme une porte d’entrée dans l’univers envoutant de l’Égypte ancienne…

Lu à voix haute en octobre 2019 – De La Martinière Jeunesse, 16€

Bertille et Brindille, de Jérôme Peyrat et Adèle Tariel (Éditions Père Fouettard, 2019)

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Bertille & Brindille_extrait 1.jpgBertille est une adorable petite fille à l’air malicieux et à la chevelure rebelle. Mais elle s’inquiète pour son chat, Brindille, qui a disparu. Nous suivons donc Bertille à travers une ville grouillante de vie, dans laquelle il n’est décidément pas facile de retrouver l’espiègle animal. À moins que… ? À mi-chemin, on se rend compte que le livre se lit dans les deux sens. Peut-être était-ce en réalité Brindille qui cherchait Bertille ?

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Cet album à paraître le 3 octobre prochain aux éditions Père Fouettard s’adresse aux lecteurs à partir de un an. Un lectorat nettement plus jeune que celui dont j’ai l’habitude, mais je suis toujours curieuse de découvrir les livres de Jérôme Peyrat et Adèle Tariel depuis que j’ai eu un vrai coup de cœur pour Carnivore et Cargo ! Cette découverte était également celle de la nouvelle collection Bobele qui s’adresse aux tout-petits avec des albums entièrement cartonnés. Les illustrations très colorées respirent la bonne humeur et fourmillent de détails et de petites scènes à découvrir au fil des lectures. La recherche du compère perdu donne l’occasion d’explorer différents lieux de la ville, de l’opéra jusqu’aux… égouts !

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À la fois histoire, imagier et cherche-trouve, cet album ludique devrait donner beaucoup de plaisir aux petits lorsqu’ils parviendront à voir dépasser les oreilles de Brindille ou la bouille de Bertille ! Cette histoire de complicité entre enfant et animal, associée à l’inquiétude de la séparation qui n’a d’égale que l’immense joie de se retrouver, leur parlera sans aucun doute beaucoup.

Merci beaucoup à l’éditeur de m’avoir permis de découvrir cet album « en avant-première » !

Lu en septembre 2019 – Éditions Père Fouettard, 14€

Cap sur les îles !, d’Emmanuelle Grundmann, illustré par Céline Manillier (Éditions du Ricochet, 2019)

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Vivent les albums qui transcendent les frontières entre les genres ! C’est précisément l’audace des documentaires publiés par les Éditions du Ricochet, qui ne se lisent pas comme des ouvrages à visée pédagogique, mais comme des livres d’histoires joliment écrites et illustrées qui offrent de belles lectures à voix haute…

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Le thème des « îles » n’est évidemment pas pour nous déplaire ici. Elles font forcément rêver d’archipels déserts, de plages idylliques et, bien sûr, de trésors enfouis ! Plus sérieusement, on constate vite la richesse de ce fil rouge pour explorer le monde. Après avoir souligné l’incroyable diversité des îles qui parsèment la surface du blog, l’album nous parle de leur formation et, surtout, de leurs particularités en termes de biodiversité. Puisqu’une île déserte ne le reste jamais longtemps, rapidement colonisée par les plantes et les animaux les plus inattendus ! On apprend comment ils gagnent les îles, s’y installent et s’y transforment… C’est alors la théorie de l’évolution (rien de moins !), mise en évidence par Darwin en comparant les espèces de différentes îles, qui nous est expliquée. Tout cela est raconté comme une histoire vivante et rythmée, avec des mots évocateurs qui ont parlé à Hugo.

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Le texte, porté par les illustrations luxuriantes de Céline Manillier, s’appuie sur de nombreux exemples surprenants et amusants. Connaissiez-vous le coco fesse, par exemple, dont les graines de vingt kilos dérivent au gré des courants marins ? Le surmulot qui peut donner naissance à vingt millions d’individus en trois ans ? Nous avons même eu le plaisir de retrouver certains de nos animaux préférés, comme l’inquiétant dragon de Komodo par exemple ! L’album se fait un peu imagier au fil des pages, nous révélant le nom des espèces animales et végétales qui peuplent les îles. Hugo s’est beaucoup intéressé à ces dénominations intrigantes – fou masqué, seigle de mer… – même s’il a regretté que certaines des espèces mentionnées dans le texte n’y soient pas incluses. Je pense plus généralement que selon leur âge, les enfants auront une lecture différente et se focaliseront plutôt sur les images, sur le rythme du texte ou sur le détail parfois poussé de son contenu. Les plus grands liront avec intérêt les deux pages proposées à la fin de l’album pour approfondir.

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Voilà de quoi nous donner envie de découvrir d’autres albums de cet éditeur que nous ne connaissons pas encore ! Les thématiques couvertes sont aussi variées qu’actuelles : pôles, espèces diverses, changement climatique, volcans…

 

Darwin semble décidément fasciner en littérature jeunesse ! Pour en savoir plus sur lui et sa théorie de l’évolution, n’hésitez pas à lire Le voyage de Darwin, de Giacomo Scarpelli et Maurizio Quarello, paru cette année également chez Sarbacane, ou encore le magnifique roman Calpurnia, de Jacqueline Kelly.

Lu à voix haute en septembre 2019 – Éditions du Ricochet, 13,50€