Les forces, de Laura Vazquez (Éditions du Sous-Sol, 2025)

D’emblée, le texte est singulier – cela semble être la marque de fabrique des éditions du Sous-Sol, dont j’avais déjà dévoré deux pépites inclassables : Les naufragés du Wager (de David Grann) et Mon vrai nom est Elisabeth (d’Adèle Yon). Ici, l’écriture saccadée, le ton introspectif, le flottement des temps posent une voix fragile, en quête... Lire la Suite →

All the colours of the dark, de Chris Whitaker (Orion fiction, 2024 – traduit Toutes les nuances de la nuit, chez Sonatine, 2025)

À Monta Clare, petite bourgade de l’Ozark – région sauvage entre Missouri, Oklahoma, Arkansas et Kansas –, le panorama est aussi grandiose que l’existence est sombre. Né avec un seul œil, Patch a perdu son père au Vietnam et sa mère dans l’alcool. Le garçon semble presque trop sensible pour ce monde, avec sa sincérité... Lire la Suite →

Ta promesse, de Camille Laurens (Gallimard, 2025)

C’est une romance, c’est une belle histoire – sauf que dès le prologue, on sait qu’elle va vriller. Une maison désolée, un drame. Comment en est-on arrivé là ? Voilà la question qui nous taraude quand la narratrice reprend le fil des événements du début, se souvenant de la rencontre, du coup de foudre, de l’extase... Lire la Suite →

Trust, de Hernan Diaz (Éditions de l’Olivier, 2023)

Pendant les fêtes, l’équipage de L’île aux trésors a voyagé plus loin que d’habitude. Direction : New York dont nous avons joyeusement arpenté les quartiers et, bien sûr, les librairies. De ce voyage, nous avons ramené dans nos valises une pile de lectures new-yorkaises. Des romans pour doubler nos périples d’explorations fictionnelles de lieux représentatifs de... Lire la Suite →

Bien-être, de Nathan Hill (2024)

Elle est virevoltante, distinguée, brillante. Il est artiste et transporte à la fois une délicatesse infinie et une manière bien à lui d’assumer son individualité. Vous le voyez venir : leur rencontre, dans un quartier Bohème du Chicago des années 1990, porte en germe un sensationnel coup de foudre. Mais rien n’étant ce qu’il semble dans... Lire la Suite →

Charlotte, de David Foenkinos (Gallimard, 2014)

En couverture, Charlotte Salomon nous toise gravement. Les lignes sont claires, le visage las et mélancolique, les couleurs expressives. À lui seul, cet autoportrait pique la curiosité : on mesure tout le talent de la peintre, mais on aimerait comprendre ce qui la rend si pensive. Grâce à David Foenkinos, j’ai maintenant l’impression d’avoir connu Charlotte... Lire la Suite →

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