Nous avions lu à peine quelques lignes à voix haute que Hugo s’est exclamé : « Je crois que nous tenons notre coup de cœur de 2021 ! » Avec La fleur perdue, Davide Morosinotto conforte en effet sa place dans le cercle le plus sélectif de nos auteurs chouchous, parmi les tout premiers. Je ne suis pas certaine... Lire la Suite →
Reckless, tome 1 : Le sortilège de pierre (Gallimard Jeunesse, 2010)
Derrière un miroir de son appartement new-yorkais, Jacob Reckless bascule dans une réalité rocambolesque, un monde étrangement suranné avec ses deux lunes, ses carrosses et ses corbeaux, ses ruines et ses forêts, ses brigands et sa multitude de créatures - nains, géants, feux follets, ondins et autres loreleys… Tout cela est assez terrifiant, mais Jacob... Lire la Suite →
Frères, d’Isild Le Besco, illustrations de Krassinsky (L’école des loisirs, 2020)
Vous qui lisez en famille, vos ressentis tendent-ils à être unanimes, ou certaines lectures donnent-elles lieu à des débats passionnés ? Curieuse de découvrir l’avis des garçons, je fais toujours attention à leur laisser le temps de le former avant d’exprimer le mien. Cela dit, nos verdicts sont le plus souvent convergents. Une fois n’est pas... Lire la Suite →
Watership Down, de Richard Adams (1972 pour l’édition originale en anglais, 2020 pour l’édition en français)
Quel plaisir de lire à voix haute une saga épique, un conte-fleuve dans lequel on s'immerge pendant plusieurs semaines ! Surtout lorsque celui-ci est écrit d’une plume généreuse, voire fleurie lorsqu’elle décrit la nature anglaise dans ses moindres frémissements… Comment imaginer que ce décor bucolique puisse être le théâtre de d’événements aussi terrifiants ? Car Watership Down,... Lire la Suite →
Nuit étoilée, de Jimmy Liao (HongFei, 2020)
Dès la couverture sombre et lumineuse, comme le tableau de Van Gogh auquel elle rend hommage, on tombe sous le charme des illustrations de l’auteur taïwanais Jimmy Liao. En entrant dans l’album, impossible de résister à l’envoutement du texte, tout en retenue, et surtout des peintures mêlant la poésie et la géométrie, le réalisme et... Lire la Suite →
L’histoire sans fin, de Michael Ende (Le Livre de Poche, 1985)
« Il regardait fixement le titre du livre et se sentait tour à tour brûlant et glacé. C'était là exactement ce dont il avait tant de fois rêvé, ce qu’il avait souhaité depuis que la passion de lire s’était emparé de lui : une histoire qui ne finit jamais ! Le livre des livres ! » Michael... Lire la Suite →
L’âge des possibles, de Marie Chartres (L’école des loisirs, 2020)
« L’infini des possibles s’offrait à nous. Danserions-nous autour du tourbillon ? » Doutes et questionnements paralysent Temple à l’idée de quitter sa minuscule zone de confort. Les doutes, c’est précisément ce qui ne devrait pas concerner Saul et Rachel, membres d’une communauté amish qui font leur rumspringa, petite excursion dans la société moderne pour mieux pouvoir y... Lire la Suite →
Rosa Bonheur, l’audacieuse, de Natacha Henry (Albin Michel, 2020)
« Peintre animalière ? Pas question ! Qui achèterait le portrait d’une vache ou d’un cochon ? Non, non, tu ferais mieux de t’atteler à la peinture d’histoire. Des rois et des reines, des saintes et des saints, des dieux romains et des déesses grecques. » Quel plaisir de découvrir Rosa Bonheur dont j’avais à peine entendu parler jusqu’à présent !... Lire la Suite →
Le Grand Voyage de Rameau, de Phicil (Éditions Soleil, 2020)
L’objet-livre annonce la couleur, cossu comme un salon victorien : format majestueux, couverture opulente avec des motifs dignes des tapisseries d’époque, titre imprimé en relief doré et dans le médaillon central, la petite Rameau et le chat Scotty sur fond de gravure londonienne… Le prologue plante un décor de racines et de feuilles, de mousses et... Lire la Suite →
Akata Witch, de Nnedi Okorafor (L’école des loisirs, 2020)
Sunny vit comme nulle autre l’expérience d’être différente : passionnée de foot tenue à l’écart du terrain parce qu’elle est une fille, noire mais albinos, née et élevée aux États-Unis mais rentrée au pays avec ses parents nigérians – donc une akata, terme péjoratif désignant les Noirs américains. Et voilà que par dessus le marché, elle... Lire la Suite →