Le palmier, de Valentine Goby (Actes Sud, 2025)

Les premières pages sont saisissantes : une langue aux sonorités coupantes pour décrire la manière dont un palmier monumental est attaqué à la tronçonneuse – « la faute aux charançons » dont les larves hideuses, depuis trop longtemps, rongent l’arbre de l’intérieur. « Et puis, il y a le palmier. Il n’appartient à aucune tribu. Même pas relié aux... Lire la Suite →

Le ciel est immense, de Feurat Alani (Lattès, 2025)

« Toutes les familles ont un secret », « un silence qui prend discrètement de la place », « un souterrain », « un fantôme » écrit Feurat Alani en prologue. Et ce pan refoulé inspire grandement les écrivains contemporains : Adèle Yon, Laurent Mauvignier ou Emmanuel Carrère, pour ne citer qu’eux, ont en commun de se risquer à la lisière de l’histoire familiale,... Lire la Suite →

Le Bel Obscur, de Caroline Lamarche (Seuil, 2025)

En ouvrant le Bel Obscur, je ne savais pas où j’avais mis les pieds mais j’ai d’emblée soupesé ces pages gorgées de nostalgie, de solitude et d’une colère dont fera tragiquement les frais un buddleia à la « beauté trompeuse ». Quelle est cette aura particulière qui imprègne les lieux ? Pourquoi ce jardin qui semble avoir abrité... Lire la Suite →

Un jeu sans fin, de Richard Powers (Actes Sud, 2025)

Richard Powers est joueur ! Il avance ses pions lentement mais sûrement, bien malin qui devinera la manière dont ils sont coordonnés. Ses différents fils narratifs progressent comme un banc de poissons : multiples, indépendants, chacun ancré dans un espace et un temps singulier, et pourtant gouvernés par une chorégraphie invisible qui, au terme de leurs... Lire la Suite →

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