La saison des mûres, de Polly Horvath (L’école des loisirs, 2008 pour la traduction française)

Quelle lecture insolite et savoureuse ! La bizarrerie culmine dès les premières pages, faisant – forcément – venir le rire (je voudrais pouvoir vous faire entendre l’hilarité de mes moussaillons). Tout commence avec une jeune fille prénommée Raclette – oui, vous avez bien lu. Et vous saurez tout des incroyables circonstances de ce choix de prénom... Lire la Suite →

Cabot-Caboche, adaptation BD du roman de Daniel Pennac par Grégory Panaccione (Delcourt, 2021)

Grégory Panaccione esquisse à merveille le protagoniste de cette histoire : une caboche de traviole aux yeux globuleux dont les oreilles pendouillantes semblent disproportionnées par rapport au reste du corps, misérable jusqu’à la manière de se recroqueviller, comme s’il craignait les coups. Mais dont la soif de vivre, la truffe suppliante et le regard plein d’espoir... Lire la Suite →

Le Vent dans les saules, de Kenneth Grahame (1908 pour l’édition originale en anglais, 2011 pour la traduction française chez Phoebus)

Parodie animalière de la société, récit d’aventure, ode à la campagne anglaise, Le Vent dans les saules est un roman britannique incontournable. Le charme des classiques a opéré : si mon moussaillon de dix ans a pu s'impatienter ici ou là lors de descriptions un peu longuettes, il s'est laissé envouter par ce texte vieux de... Lire la Suite →

La définition du bonheur, de Catherine Cusset (Gallimard, 2021)

Clarisse, Ève. Deux femmes, deux caractères, deux vies obscurément entremêlées. L’une est flamboyante, généreuse et fragile ; l’autre solide et déterminée, mais travaillée par ses contradictions. Entre Paris et New York, le kaléidoscope de leurs deux vies cristallise une époque, de l’aube des années 1980 à nos jours. Pourquoi ces fragments-là ? Quel est leur trait d’union ?... Lire la Suite →

La vie en rose de Will, de Susin Nielsen (Hélium, 2021)

Quel concentré d’émotions ! Nous avions beau savoir combien l’autrice canadienne Susin Nielsen sait chambouler ses lecteurs, elle a une nouvelle fois réussi à nous prendre de court. C’est d’abord l’intrigue qui nous a accrochés jusqu’à décaler déraisonnablement l’heure du coucher : Will parviendrait-il à sortir de sa coquille, à s’ouvrir aux nouvelles expériences et à se... Lire la Suite →

Esther Andersen, de Timothée de Fombelle, illustré par Irène Bonacina (Gallimard Jeunesse, 2021)

« C’était les vacances. » Chaque mot de cet album, chaque trait des illustrations restitue dans son entier l’intensité des vacances d’été : le paysage qui défile par la vitre du train, la chaleur qui baigne les champs de maïs, le bonheur d’enfourcher son vélo, l’éternité de cette parenthèse et le temps qui se déforme… Et cette magie... Lire la Suite →

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