Circé, de Madeline Miller (Pocket, 2019)

Pour avoir passé d'innombrables et merveilleuses soirées à lire en famille l’adaptation des textes homériques en feuilletons illustrés par Murielle Szac, je pensais connaître sur le bout des doigts l’histoire mouvementée de l’Olympe et des tribulations humaines entre Ithaque et Troie. Jusqu’à ce que je lise Circé, de Madeline Miller. Ce n’est pas tellement que... Lire la Suite →

Badjens, de Delphine Minoui (Seuil, 2024)

La voix de la narratrice claque : celle d’une adolescente indocile qui adore ses copines, la K-pop et les friandises, une jeune fille qui – comme des milliers d’autres à son âge – voit son corps changer. Ce qui différencie Badjens, c’est qu’elle vit en Iran, un pays où les femmes sont reléguées à la sphère... Lire la Suite →

Conque, de Perrine Tripier (Gallimard, 2024)

La plume de Perrine Tripier, 25 ans, m'a bluffée dès les premières lignes – limpide, chaque mot ciselé, semblant cristalliser à lui seul un monde n’appartenant qu’à elle. Me voici donc dans un pays tout entier sous la coupe despotique d’un empereur. Martabée, historienne de renom, est appelée à travailler sur ce qui se profile... Lire la Suite →

Échappées, de Manon Jouniaux (Grasset, 2024)

Ce premier roman nous transporte dans un lieu étrange, la châtaigneraie où, à l’abri d’une forêt dense, des femmes ont trouvé refuge avec leurs enfants. Ce n’est pas un texte facile. Le rythme est lent, l’atmosphère onirique et déstabilisante, le registre essentiellement descriptif. Les chapitres s’égrènent et déroulent des scènes chargées de sens – fête,... Lire la Suite →

Ann d’Angleterre, de Julia Deck (Seuil, 2024)

Ann d’Angleterre et moi n’étions pas vraiment destinées à nous rencontrer. Je ne suis généralement pas très adepte du genre de l’autofiction. De surcroît, le dénouement de Propriété privée, seul titre que j’avais lu de Julia Deck, m’avait tellement frustrée que j’étais peu disposée à découvrir ses autres textes. Et pour tout dire, j'étais un... Lire la Suite →

Houris, de Kamel Daoud (Gallimard 2024)

Un roman célébré mais qui, à moi, m'a semblé interminable : l'épreuve de cette rentrée littéraire ! Depuis sa parution au mois d’août, je tournais autour. J’avais déjà apprécié l’inventivité de Kamel Daoud dans Meursault, contre-enquête, entendu que son nouveau roman racontait une guerre civile algérienne récente dont je n’avais aucun souvenir, puis observé sa... Lire la Suite →

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