Avec Triangle, Mac Barnett et Jon Klassen signent un album inattendu et désopilant ! Dans cette histoire, il y a Triangle qui vit dans une contrée où tout (maisons, portes, cailloux, feuilles...) prend une forme résolument triangulaire ; et, au-delà d’une inquiétante zone intermédiaire aux contours indéfinis, Carré, chez qui tout est systématiquement (et presque obsessionnellement)... Lire la Suite →
Sorceline (de Sylvia Douyé et Paola Antista, 2018)
Sorceline ne vit que pour la cryptozoologie, la science des animaux fantastiques – elfes, licornes, gorgones, phénix, fées et autres bêtes étranges. Elle se passionne pour leurs propriétés, leurs régime alimentaire et leurs habitudes et rêve d’en faire son métier. Elle est donc ravie de bénéficier, avec un groupe d’autres adolescents, d’un stage avec le... Lire la Suite →
Les amours d’un fantôme en temps de guerre (de Nicolas de Crécy, 2018)
Le dernier lauréat du Prix Vendredi est un roman illustré déconcertant qui nous plonge dans une atmosphère dont on peine à s’extraire et qui m’a laissé des impressions contradictoires… Il s’agit avant tout d’un « jeune » fantôme de 89 ans qui évoque ses souvenirs des années 1930 – une époque attendrissante, celle de ses premiers émois... Lire la Suite →
La petite épopée des pions (de Audren, avec les illustrations de Cédric Philippe, 2017)
Les limites sont souvent rassurantes. On peut ainsi se satisfaire et s’accrocher à cela : vivre dans un espace confortable et clairement borné, suivant une routine bien rodée et des règles aussi simples qu’efficaces, en acceptant l’inéluctable pouvoir de « l’ordre » et des déterminismes – fatalité, volonté des dieux ou, en l’occurrence, La Main lorsqu’elle décide de... Lire la Suite →
La ballade de Cornebique (de Jean-Claude Mourlevat, 2003)
C’est officiel, nous ne nous refusons désormais plus aucun livre de Jean-Claude Mourlevat ! Quelques semaines après avoir vibré pour l’adorable hérisson-justicier Jefferson, nous voilà conquis par le bouc Cornebique – un gaillard tout en jambes, doté d’un don pour le banjo, d’un solide appétit, d’une bonne dose d’auto-ironie et d’un cœur tendre à souhait. Ravagé... Lire la Suite →
Stig & Tilde, tome 1 : L’île du disparu (de Max de Radiguès, 2018)
Quand le kulku vire à la Robinsonade ! En finnois, le mot « kulku » signifie à la fois voyage et passage. Dans la ville des jumeaux Stig et Tilde, le kulku est précisément un rite de passage vers le monde adulte consistant, pour chaque enfant de 14 ans, à survivre pendant un an sur l’une des centaines... Lire la Suite →
1 temps (de Henri Meunier et Aurore Petit, 2018) et Chaque seconde dans le monde (Bruno Gibert, 2018)
Difficile pour les tous petits de prendre conscience du temps ! C’est à n’y rien comprendre : les moments de jeux prennent fin en un clin d’œil alors que la journée de classe (ou l’attente de son anniversaire !) peut sembler très longue – mais pas aussi interminable que de patienter pour une durée indéfinie dans une salle... Lire la Suite →
La légende de Podkin le brave, tome 1 : Naissance d’un chef (de Kieran Larwood, 2016 pour la version originale en anglais, 2017 pour la traduction vers le français)
Comment occupait-on jadis les longues soirées d’hiver ? En racontant des histoires au coin du feu, bien sûr ! Il y a très longtemps, il était même fréquent que certains en fassent leur métier et deviennent « bardes » - des conteurs professionnels, parfois itinérants, qui collectaient les anecdotes et devaient une mémoire vivante de la communauté. Certaines histoires... Lire la Suite →
Votes ouverts pour désigner les prix « À l’ombre du grand arbre » 2019 du meilleur roman jeunesse !
Les voici ! Les sélection pour le prix À l'Ombre du Grand Arbre sont en ligne pour les catégories romans "Grandes feuilles" (jusqu'à onze ans) et "Belles branches" (12 ans et plus). C'est à vous de les départager pour désigner le roman lauréat dans chaque catégorie : à vos votes par ici ! Les romans... Lire la Suite →
La ruée vers l’art (de Clémence Simon, 2018)
Le street art appartient sans doute aux mouvements artistiques contemporains les plus dynamiques. Ces graffiti, sculptures et pochoirs intégrés aux constructions urbaines font sortir l’art des musées, en transformant la rue en « musées à ciel ouvert » accessibles à tous, et donnent à réfléchir aux citadins de passage... La ruée vers l’art nous permet de découvrir... Lire la Suite →