Merci à Hugo de m'avoir gracieusement prêté son matériel en proposant même de concocter un mélange couleur "sang" qui lui semblait seyant pour cette histoire ! Si quelqu’un m’avait dit qu’en 2021, nous ririons aux éclats en lisant à voix haute une histoire de virus et de vaccin ! Mais avec Flore Vesco, je ne m'étonne... Lire la Suite →
Signé Poète X, d’Elizabeth Acevedo (Nathan, 2019 pour la traduction française)
Signé poète X, d'Elizabeth Acevedo, Nathan, 2019 pour la traduction française de Clémentine Beauvais. En fond: Oak Oak, La Source, reproduit dans La ruée vers l'art, de Clémence Simon. Ce roman en vers libres est à l’image de sa sublime couverture : moderne, bouillonnant, plein de vie, de tensions et de possibles. Avec le rythme et... Lire la Suite →
Folklords, tome 1, de Matt Kindt, Matt Smith et Chris O’Halloran (Delcourt, 2021 pour la traduction française)
« Il était une fois… Non… juste cette fois. Un garçon… Un garçon qui ne trouvait VRAIMENT pas sa place Un garçon qui s’habillait étrangement Un garçon qui était bien trop curieux » Toute différence est relative ! Avec sa chemise, son sac à dos et sa cravate, Ansel passerait probablement inaperçu par chez nous, mais il détonne... Lire la Suite →
Les orphelins de métal, de Padraig Kenny (Lumen, 2019 pour la traduction française)
« Il est interdit de donner vie et d’attribuer une conscience à une machine possédant la taille standard d’un adulte ou d’un être humain authentique. » Imaginez qu'il devienne possible d’insuffler la vie, voire même une conscience aux machines qui pourraient alors fournir une main d’œuvre utile, voire même tenir compagnie à des humains esseulés… mais aussi être... Lire la Suite →
Nuit étoilée, de Jimmy Liao (HongFei, 2020)
Dès la couverture sombre et lumineuse, comme le tableau de Van Gogh auquel elle rend hommage, on tombe sous le charme des illustrations de l’auteur taïwanais Jimmy Liao. En entrant dans l’album, impossible de résister à l’envoutement du texte, tout en retenue, et surtout des peintures mêlant la poésie et la géométrie, le réalisme et... Lire la Suite →
L’histoire sans fin, de Michael Ende (Le Livre de Poche, 1985)
« Il regardait fixement le titre du livre et se sentait tour à tour brûlant et glacé. C'était là exactement ce dont il avait tant de fois rêvé, ce qu’il avait souhaité depuis que la passion de lire s’était emparé de lui : une histoire qui ne finit jamais ! Le livre des livres ! » Michael... Lire la Suite →
L’âge des possibles, de Marie Chartres (L’école des loisirs, 2020)
« L’infini des possibles s’offrait à nous. Danserions-nous autour du tourbillon ? » Doutes et questionnements paralysent Temple à l’idée de quitter sa minuscule zone de confort. Les doutes, c’est précisément ce qui ne devrait pas concerner Saul et Rachel, membres d’une communauté amish qui font leur rumspringa, petite excursion dans la société moderne pour mieux pouvoir y... Lire la Suite →
Akata Witch, de Nnedi Okorafor (L’école des loisirs, 2020)
Sunny vit comme nulle autre l’expérience d’être différente : passionnée de foot tenue à l’écart du terrain parce qu’elle est une fille, noire mais albinos, née et élevée aux États-Unis mais rentrée au pays avec ses parents nigérians – donc une akata, terme péjoratif désignant les Noirs américains. Et voilà que par dessus le marché, elle... Lire la Suite →
Milo l’ours polaire, de Laurent Souillé, illustrations de Juliette Lagrange (Kaleidoscope, 2020)
Quelle image poignante que cet ours massif et pourtant si fragile, perdu dans l’immensité des gratte-ciels new-yorkais ? Cette couverture toute en délicatesse a eu un effet magnétique sur moi. Son étrangeté pique notre curiosité : que fait cet ours blanc en pleine ville ? Page tournée, nous entrons dans un univers plus adapté aux ursidés : cinquante nuances... Lire la Suite →
L’Attrape-Malheur, de Fabrice Hadjadj, avec les illustrations de Tom Tirabosco (La Joie de Lire, 2020)
« Alors vous demandez : quel pouvoir lui a valu pareil surnom ? Allons, nous y arriverons bientôt. Sachez pour l'heure qu'il s'agissait d'un pouvoir étrange, double, tellement double qu'on pouvait aussi bien le prendre pour une espèce d'impuissance. On n'aurait su dire, au fond, qui s'était penché sur son berceau : Clochette ou Carabosse ?... Lire la Suite →