« Joli ? Ce n’est pas le bon mot. Ni « beau » non plus. Ils ne sont pas assez forts. Oh, c’était magnifique, vraiment magnifique ! C’est la première fois que je vois quelque chose que mon imagination ne pourrait embellir. » Que dirait Anne, l’héroïne de ce roman, en découvrant cette couverture irisée, si délicatement travaillée à l’extérieur comme... Lire la Suite →
Sous un ciel d’or, de Laura Wood (PKJ, 2021)
Sous un ciel d'or, de Laura Wood, PKJ, 2021. En fond: illustration extraite de Louis Armstrong de Pierre Ducrozet, Zaü et Jacques Bonnaffé (2012). Cette couverture aux dorures géométriques style art déco : pas de doute, nous sommes au cœur des années folles ! La page de la Grande guerre semble tournée : les filles découvrent leurs mollets... Lire la Suite →
D’or et d’oreillers, de Flore Vesco (L’école des loisirs, 2021)
« Le petit pois, voyons ! Vous pensez bien qu’il n’y en avait pas plus que de citrouille et de haricots magique. Ou de bébés qui germent dans les roses et les choux. Cette manie de masquer la réalité derrière les légumes ! » On ne s'en rend plus compte tant ils nous sont familiers, mais les contes de... Lire la Suite →
Louis Pasteur contre les Loups-Garous, de Flore Vesco (Didier Jeunesse, 2016)
Merci à Hugo de m'avoir gracieusement prêté son matériel en proposant même de concocter un mélange couleur "sang" qui lui semblait seyant pour cette histoire ! Si quelqu’un m’avait dit qu’en 2021, nous ririons aux éclats en lisant à voix haute une histoire de virus et de vaccin ! Mais avec Flore Vesco, je ne m'étonne... Lire la Suite →
La faucheuse, de Neal Shusterman (PKJ 2021, pour l’édition poche de la traduction française)
Imaginez : un futur dans lequel des progrès scientifiques permettraient non seulement de se passer de gouvernement (l’intelligence artificielle du Thunderhead surpasse désormais largement les capacités humaines), mais aussi de vaincre la mort. À l’ère de la post-mortalité, les humains n’ont donc à craindre ni la pauvreté, ni la faim, ni la guerre, ni le... Lire la Suite →
Signé Poète X, d’Elizabeth Acevedo (Nathan, 2019 pour la traduction française)
Signé poète X, d'Elizabeth Acevedo, Nathan, 2019 pour la traduction française de Clémentine Beauvais. En fond: Oak Oak, La Source, reproduit dans La ruée vers l'art, de Clémence Simon. Ce roman en vers libres est à l’image de sa sublime couverture : moderne, bouillonnant, plein de vie, de tensions et de possibles. Avec le rythme et... Lire la Suite →
L’année de grâce, de Kim Liggett (Casterman, 2020 pour la traduction française)
Les citations de Margaret Atwood et de William Golding en exergue du roman donnent le ton : celui des dystopies, avec en l’occurrence de forts accents féministes. Antoine est bien de sa génération, il a une vraie prédilection pour ces textes qui sondent les aspects les plus sombres de l’humanité et nous questionnent sur le mode... Lire la Suite →
Angie ! de Marie-Aude et Lorris Murail (L’école des loisirs, 2021)
Angie ! Marie-Aude et Lorris Murail, L'école des loisirs, 2021. En fond: Extrait de l'album Cargo, Adèle Tariel et Jérôme Peyrat, Éd. Père Fouettard, 2018. Début 2020, la ville du Havre ne se débat pas seulement avec l'épidémie de Covid qui s'abat sur la planète, mais aussi avec une affaire criminelle aux ramifications multiples. Riches... Lire la Suite →
La planète des singes, de Pierre Boulle (1963 pour la première édition)
Vous êtes-vous déjà demandé ce que ressentent les animaux tenus en laisse, parqués dans des conteneurs, chassés, mis en cage et exhibés dans des zoos, observés et soumis à des expériences sondant leurs instincts, leur cerveau ou leur comportement sexuel ? L’un des arguments principaux mobilisés pour justifier ces pratiques met en avant une différence fondamentale... Lire la Suite →
La fleur perdue du chaman de K. Un incroyable voyage des Andes jusqu’à l’Amazonie, de Davide Morosinotto (L’école des Loisirs, 2021 pour la traduction française)
Nous avions lu à peine quelques lignes à voix haute que Hugo s’est exclamé : « Je crois que nous tenons notre coup de cœur de 2021 ! » Avec La fleur perdue, Davide Morosinotto conforte en effet sa place dans le cercle le plus sélectif de nos auteurs chouchous, parmi les tout premiers. Je ne suis pas certaine... Lire la Suite →