Cette allégorie de la mort, enveloppée d’un suaire et agrippée à un symbolique Ibis, plane sur l’album dès les premières pages. Qui suit-elle ? Une poignée de marcheurs de tous horizons – fauves, batraciens, pachydermes et autres léporidés qui avancent sans se retourner, ou presque. La mine grave, le dos courbé par la fatigue, ils vont... Lire la Suite →