Entre Marie-Christine et Patrick, le coup de foudre a été immédiat et de cet amour sont nés quatre enfants, dont l’auteur qui garde du bonheur familial un souvenir émerveillé. Mais beaucoup trop tôt, ils sont mis à l’épreuve d’un diagnostic implacable : la sclérose en plaques va progressivement entraver les mouvements de Marie-Christine, lui faire perdre... Lire la Suite →
Rentrée littéraire : Le fabuleux piano, de Sonia Devillers (Robert Laffont, 2026)
Fabuleux : 2,48 mètres, sept octaves du la au la, alliage sublime de hêtre, épicéa, poirier, tilleul, laiton, cire et ivoire, patiné à la cire naturelle, ce piano semble presque magique. Pour la famille juive des Enoch, spécialisée dans l’édition de partitions qui dut fuir Francfort pour Paris au milieu du XIXe siècle, l’acquisition de l'instrument... Lire la Suite →
Rentrée littéraire : Spectres, de Thomas Gunzig (Au Diable Vauvert, 2026)
Dès les premières pages, ce roman nous met les sens en alerte : quel type de lieu constitue la station RockSolid1 ? Thomas Gunzig distille progressivement les indices : omniprésence des préoccupations relatives à l’espace, l’eau, l’oxygène et l’énergie, fausses fenêtres, aliments synthétiques, obsession collective de la paix sociale et obligation pour chaque employé de voir un psy…... Lire la Suite →
Rentrée littéraire: L’inconnue du quai de Javel, de Philippe Jaenada (Flammarion, 2026)
Pourquoi rouvrir un cold case 75 ans plus tard ? Que peut-on encore découvrir après que tant d’eau a coulé sous les ponts ? Il faut sans doute avoir un caractère un peu particulier pour se lancer. Cela semble être le cas de Philippe Jaenada qui s’en est fait une spécialité et parvient régulièrement à éclairer d’un... Lire la Suite →
On m’appelle Demon Copperhead, de Barbara Kingsolver (Albin Michel, 2024)
« Déjà, je me suis mis au monde tout seul. Ils étaient trois ou quatre à assister à l’événement, et ils m’ont toujours accordé une chose : c’est moi qui ai dû me taper le plus dur, vu que ma mère était, disons, hors du coup. » La voix se pose d’emblée. Avec une gouaille qui n’appartient qu’à... Lire la Suite →
Le chardonneret, de Donna Tartt (traduction française chez Plon, 2014)
Du grand art ! Rien que l’incipit : quel talent pour décrire la paranoïa du narrateur terré dans une chambre d’hôtel à Amsterdam, quelle générosité dans la description du décor néerlandais, quelle virtuosité pour mettre d’emblée le récit sous tension ! Que fait cet homme new-yorkais aussi loin de chez lui ? Pourquoi l’air est-il aussi suffocant autour de... Lire la Suite →